Bonjour
Marie-Laure, je pencherais davantage pour un appel à ton amie.
Une lettre, aussi...
Ce qui m'a aidée, quand mon fils est décédé, ça a été les appels de mes ami(e)s, les visites, les tentatives (parfois réussies) pour me faire sortir de chez moi. ..
J'ai reçu des tas de lettres, et plus aucune nouvelle ensuite ..
Rétrospectivement, ça m'a paru "un peu facile" de leur part
Car ce qui m'a vraiment aidée, c'était de parler ..
Bien sûr qu'il y aura des blancs dans la conversation, mais si tu l'appelles, laisse la parler de son fils, de sa douleur..
C'est une chose qu'elle aura besoin d'exprimer ...
Voilà, c'est ce que j'ai ressenti.
Seulement cette chose là : parler, se savoir écoutée, entendue....
Une de mes meilleures amies m'a appelée du bout du monde, pour me dire qu'" elle ne savait pas quoi me dire, mais qu'elle voulait me parler quand même" ...et je te jure que jamais je n'oublierai cette phrase et son geste