Il n'y a donc actuellement ni grille, ni barème, ni plafond, ni minimum, ni maximum, ni pourcentage.
Ce sont les parties elles-mêmes qui proposent ou qui demandent un certain montant pour la pension alimentaire en fonction de leurs besoins, de leurs possibilités et de ce qu'ils connaissent de la situation de l'autre et des enfants, mais c'est le juge qui en définitive fixe le montant de la pension dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation.
Il peut, en vertu de son droit de vérifications personnelles, procéder aux constatations, évaluations, appréciations qu'il estime nécessaires ; il peut donc demander tous justificatifs de l'état des ressources et des charges des parties et de leur train de vie réel (par exemple : justifier des ressources d'un concubin ou d'une seconde épouse).