Bonjour,
Je crois que ce titre résume assez bien la situation. Je cherche un peu de réconfort. Zhom et moi sommes mariés depuis septembre, nous avons un fils et lui a 3 enfants (petits, 6 et 4 ans) et moi, un autre fils de 6 ans également.
Mon mari a eu un divorce plus que difficile alors que sa femme était enceinte des jumeaux. Leur fille avait 2 ans. Mon mari n'a vu les jumeaux qu'à l'âge de 2 ans, malgré un droit de visite auquel la mère faisait obstacle. Je passe sur les moments difficiles où nous n'avons vu l'aîné régulièrement mais qui semblait si malheureuse (sa mère la maltraitait à chaque fois qu'il la ramenait) que nous avons provisoirement renoncé à ses droits de garde au profit d'un droit de visite simple dans un centre de rencontre, avec les jumeaux. Ensuite, suite à une erreur de la justice, nous n'avons pas vu les gosses jusqu'à il y a 3 semaines durant un an. Je participais à de droit de visite qui avait pour but d'acceuillir les petits à la maison en droit de garde (ou d'hébergement) classique.
J'ai élevé l'aîné durant ses 2 premières années suite au rejet de la mère pour sa fille. On s'adore. Elle est toujours après moi, on se câline, se "bizoute" sans arrêt lorsqu'on se voit. Bref, nous sommes attachées l'une à l'autre autant qu'une mère et sa fille peuvent l'être. Les jumeaux m'ont semble-t-il bien accepté aussi. Cette année, nous avons découvert que les enfants ne sont pas bien chez leur mère. COnstamment malades (en 2 ans, l'aînée a été malade pas moins de 25 fois, 26 pour le garçon et 28 pour la jumelle et uniquement des maladies hors maladies dite infantile !), des difficultés psy (difficultés de nourriture, les jumeaux dépassent à peine mon fils de 2 ans et l'aînée fait la taille d'un enfant de 4 ans moyen, des difficultés de sommeil, des difficultés de langage pour le garçon qui n'avait que 10 mots à son vocabulaire à 3 ans), de scolarité (difficultés pour l'aînée d'apprentissage, l'instit' déplore le manque d'investissement de la mère), ils sont également à l'école de 7 heures 30 à 18 heures...
Malgré un bon dossier, mon mari n'a obtenu qu'un droit de visite au centre pour les trois en vue d'un acceuil à la maison en droit d'hébergement. Je devais y participer comme la première année. La mère a fait un scandale pour m'évincer (pas étonnant vu ce que j'ai découvert) et malgré une bonne entente avec les petits, ils refusent que je les vois alors que j'ai un rôle à jouer auprès d'eux. C'est d'autant plus urgent, qu'une nouvelle procédure s'ouvre le 24 février prochain. Mon mari demande la garde au vue des dossiers médicaux accablant que nous avons obtenus (mais aucun des éduc ou psy du centre ne le croient). Lorsque nous avons vu les petits il y a 3 semaines, ils n'ont pas daigné nous regarder seulement (d'après la jumelle, elle a dit à son instit' qu'elle ne voulait pas voir son père parce qu'il allait l'enlever et la battre ! et vu qu'il ne l'a pas vu durant un an, ce ne peut être lui qui a donné cette impression). AU bout d'une demi-heure, durant laquelle j'ai parlé aux petits pour les rassurer sur notre intention et notre amour pour eux et où j'ai clamé le père qui voulait aller cassé la gueule de son ex, le fils s'est déridé avec son père assez vite. Lorsque une bonne heure et demi (sur deux imparties !) fu tpassé, l'aînée s'est approchée de moi avec un sourire en coin et un regard de filou, je l'ai prise dans mes bras, l'ai serré contre moi en lui disant "kes ke tu m'as manquée, toi !" et nous avons passé la dernière demi-heure à se câliner, se chatouiller, s'embrasser... AU moment du départ, je me suis aperçue qu'elle était trempé, pendant que nous jouions, elle avait vidé sa vessie dans son pantalon. Je n'ia rien dit pour ne pas la froisser, j'étais tellement heureuse qu'elle revienne à nous. Et puis lorsqu'il a fallu partir, elle ne voulait plus me lâcher et les jumeaux m'ont fait de gros bisous.
NOus avons reçu un courrier stipulant qu'ils ne voulaient ni de ma présence (que j'avais négocié à une fois sur deux) ni de celle de notre fils, pourtant frère de ces enfants. S'il se pointait avec moi ou notre fils, les rencontres n'auraient pas lieu. Et effectivmenet, samedi dernier, il y est allé seul (à mon insistance) et lorsqu'il est arrivé, son ex était toujours présente et ils avaient caché les petits (au cas où...). L'aînée a demandé où j'étais (al psy responsable de mon éviction est restée bouche bée et ne savati plus quoi dire, elle s'est retranchée derrière le fait que le juge pour enfants n'avait mis aucune mention à mon sujet, la petite l'a laissé en plan, visiblement insatisfaite de la réponse !) et lorsque mon mari m'a appelé, elle a demandé à me parler. Mon mari s'est fait passé un savon (au nom de quoi !) "mais, m...m...mais kes ke vous faites ?" avec un air indigné. Il a expliqué que la petite voulait me parler et que naturellement il lui avait passé le portable pour que cela puisse se faire ("je suis venu seul, vous ne m'empêcherez pas de favoriser les communications téléphoniques, en plus !" ). A la fin de la visite, alors qu'ils envisageaient des visites avec ma présence, on est passé à rien du tout. DOnc, nous sommes passés de 1 fois sur 2 à "on verra" puis "jamais".
Je suis frustrée, blessée. Je n'ai pas le droit d'aimer ces enfants (certes, ce ne sont pas les miens, mais...). Je croiyais que tout amour était bon à prendre, on m'a démontré le contraire. Ils ont une mère archi-toxique. Même les médecins (nombreux ! nous avons eu 8 dossiers médicaux différents émanant de 6 médecins différents dont un régulier !) et les instit' ont souhaité à zhom de réussir ce qu'il entreprend "pour le bien des enfants" ou encore "parce que ce sera mieux pour eux".
Il y a une sorte de consensus pour nous empêcher d'avoir des relations saines avec eux, on cherche à nous décourager et les laisser tomber (but premier de la mère qui semble par dessus le marché souffrir du syndrôme de Münchausen par procuration). Après ce que nous avons découvert, la mère s'est mise à terroriser les instit' et directrice de maternelle (véridique ! la directrice a reçu mon mari en lui tournant le dos en s'excusant, elle ne voulait pas être aperçu de madame en sa présence !) et a changé de nouveau de médecin, ce qui rend inévitablement notre enquête difficile et accessoirement met les enfants dans un danger relatif étant tous souffrant de diverses maladies au long cours tels que l'asthme et pour lequel il n'y a pas/plus de suivi.
Je crois que c'est tout, un pénible résumé de la situation. J'ai juste besoin de réconfort pour ne pas lâcher...
Bizzzzzzzzzzzzzz