9Mois
grossesse
0-3ans
3-7ans
7-11ans
11-18ans
Femme
Famille
Vie pratique
Salon

Accueil>>Famille>>relation-familiales002>>
Je ne supporte plus ma mère - La famille et les relations familiales - Votre vie
250x250_EJ_offreCata.gif

Sujet :

Je ne supporte plus ma mère

Laurie69
16-10-2002 à 13:53:00

J'ai envie de pousser un coup de gueule, un coup de gueule contre ma mère et du coup contre toutes les mères qui jouent sur les sentiments et qui abusent de l'amour de leur(s) enfant(s) en utilisant le chantage affectif.Ma mère, je ne la supporte plus. J'ai 32 ans et j'ai l'impression que plus le temps passe et plus je m'aperçois qu'elle n'est pas la personne que je croyais.Jusqu'à l'adolescence, ma mère était tout pour moi. Je ne lui voyais aucun défaut. J'osais même dire que je la préférais à mon père, vous vous rendez-compte, oser dire que j'aimais plus un parent que l'autre !!! Tout ce qu'elle disait était parole d'évangile et je gobais tout. Notre cercle familial était très restreint : mon père, mon frère, elle et moi. Mes parents avaient rompus tout lien avec la famille de mon père et nous étions en froid avec les ¾ de la famille de ma mère. Comme explication de ma mère à cette situation : sa belle-famille ne l'avait jamais acceptée et mon père avait fait un choix. Quand à sa famille, ils ne valaient pas la peine que l'on s'intéresse à eux car ils étaient des gens à « problèmes ». Je n'ai jamais remis en cause ce qu'elle me disait. Je leur en voulais par solidarité.A mes 16 ans, mon frère est parti vivre sa vie dans des pays étrangers, choisissant une profession qui l'appelait à ne jamais s'installer en France (nous avons 7 ans d'écart). Je me suis retrouvée seule face à ma mère et mon père qui, à l'époque brillait par son manque de « présence ». Fatalement, nous avons toutes les deux commencé à s'opposer, crise d'adolescence ? sûrement. J'ai néanmoins découvert quelqu'un capable d'un harcèlement moral hors du commun. Je n'avais jamais le droit d'avoir une opinion personnelle, il fallait toujours que je file droit, jamais un mot plus haut que l'autre sinon c'était des menaces de suicide, des insultes très fortes, des reproches incessants. Mon père ne se doutait de rien, il travaillait, elle, était mère au foyer.
J'ai très vite compris que si je voulais rester saine d'esprit et ne pas sombrer dans la folie de son harcèlement, il fallait que je parte, mais quelque chose me retenait car entre « ses crises » elle pouvait être adorable. J'ai fini par m'installer avec mon copain à l'âge de 22 ans et donc cesser mes têtes à têtes infernaux avec ma mère. Heureusement, elle l'appréciait beaucoup (contrairement à tous mes autres petits copains d'avant).
Avec le temps, j'ai fini par oublier de quoi elle pouvait être capable.. Bien que souvent je me demandais pourquoi mon frère nourrissait une jalousie maladive à mon égard encore à son âge, 30 ans passé. Elle disait qu'il ne m'avait jamais acceptée de par notre différence d'âge.Je me suis mariée, elle n'a pas du tout participé à la préparation de ce mariage et elle y a assisté comme y aurait assisté n'importe quelle voisine ou lointaine parente. Je me suis questionnée. Puis j'ai voulu un enfant, j'ai mis un an et quelques traitements à y arriver, pour elle ce n'était pas le moment (je travaillais et mon mari aussi) pour plein de raisons futiles. Lorsque je lui ai annoncé ma grossesse, cela ne lui a fait ni chaud ni froid, elle avait même l'air déçue.La naissance de mon bébé a coïncidé avec la retraite de mon père. Tout de suite j'ai découvert qui était mon père, quelqu'un de timide mais de très gentil. Et j'ai remis en question tout ce que je pensais de mes parents, je me suis aperçue que ma mère ne m'avait jamais mise en valeur, jamais fait de compliment, c'était toujours les autres petites filles les plus belles, les plus intelligentes, les plus tout. Moi jamais, j'étais trop maigre, trop timide, trop tout. Je me suis aperçue également que mon bonheur d'épouse puis de mère la rendait jalouse. Elle comparait sans cesse son couple avec le mien : mon père un incapable, mon mari la perle rare que j'avais eu la chance d'épouser. Voyant que je me rapprochais de mon père, elle a tenté de faire la même chose, et à nouveau, j'ai oublié mes griefs.
Puis à la naissance de mon 2ème enfant, mes parents ont eu la garde pour quelques mois de ma nièce de 7 ans qui venait de perdre sa maman. Le temps que mon frère trouve un poste en France et puisse s'installer. Ma mère s'est mise à délaisser mes enfants, à ne jurer que par ma nièce et surtout, à me reprocher de façon détournée mon manque d'intérêt pour ma nièce. Alors que j'aime ma nièce de tout mon cour. J'ai fini par craquer et je lui ai « balancé » pas mal de choses un soir au téléphone, et là encore j'ai fini par comprendre qu'elle ne supportait aucune critique et qu'elle me prenait pour une gamine dénuée de toute réflexion.Je n'arrive pas à couper les ponts, en plus elle habite à côté de chez moi. Et je ne veux pas blesser mon père. Que faire ?. Parfois j'en arrive à me dire que son décès serait presque un soulagement à mon mal être vis à vis d'elle. C'est affreux. J'ai compris que notre fâcherie avec ma famille paternelle et maternelle était pour beaucoup à cause d'elle, que la jalousie de mon frère était entretenue par elle. Je suis dégoutée. Voila, j'ai poussé mon coup de gueule. Ca fait du bien.Laurie

la_pie_qui _chante
18-10-2002 à 10:36:00

Salut Laurie, comme on se retrouve !!!Je réponds à ton coup de gueule car je vois que personne ne l'a fait jusqu'à présent. Ben oui, le sujet "moche mères" intéressent plus de personnes que les mères tout court Je suis bien placée pour le dire : je hais ma mochemère Mais il est vrai que parfois les mères peuvent être au moins aussi terribles que les moches mères et même plus destructrices et là, elles, elles sont impardonnables.LPQC

mamandelou lou
18-10-2002 à 11:57:00

Ben oui, les mamans comme les belles mamans manipulent aussi. Nous étouffent, ne supportent pas qu'elles ne contrôlent pas nos vies. Nous prennent pour des rivales... Bon. C'est dur à admettre. Y'a eu une discussion plus bas là dessus. C'est vrai qu'on hésite pas à taper sur les mères des , car leur tyrannie se voit tout de suite. On a plus de mal à vouloir admettre le mal chez les siens. Car ils sont aussi parfois, nos ennemis. On a l'impression que ces femmes qui se sont tant battues pour nous s'escriment à nous abattre à vue dès qu'on s'éloigne de leur sphère d'influence Courage, fuyons. Ca ne sert à rien de se justifier de se faire admettre d'attendre qu'on nous reconnaisse en tant que femmes de nos époux, mères de nos enfants, femmes à part entière. Le combat est perdu d'avance, parfois, mères et belles mères = même combat, notre propre négation .Vieillir, c'est un peu admettre qu'on y changera pas grand chose en ce qui nous concerne. Mais pensons à nos futurs beaux fils, belles filles et aussi à nos propres enfants. Ne faisons pas subir à autrui ce dont nous souffrons adultes. Il n'y a pas que les enfants qui souffrent de maltraitances psychologiques et manipulatrices des parents. Adultes, nous sommes encore à leur portée. A nous d'en prendre de la distance

smf
18-10-2002 à 14:42:00

Bonjour Laurie.Nos mères peuvent être hélas très toxiques.
Pour ma part c'est ce que j'ai vécu.J'ai fugué lorsque j'avais 14 ans. J'avais alors adressé une longue lettre à ma mère où j'essayais de lui expliquer pourquoi je me sentais mal dans notre relation. Elle en a bcp souffert, mais c'est à croire qu'elle n'avait pas intégré ce dont je lui faisais part.
Par ailleurs, après la mort de mon père (j'avais 9 ans) j'ai essayé de lui formuler les "problèmes" que j'avais avec son nouvel amant. Elle n'a jamais compris ce qui se passait et que m'a "gêne" à son égard venait de ce que je n'avais jamais eu de grand - père et que de mon côté je n'étais pas démonstrative dans mes sentiments.
Aujourd'hui, (mais déjà à l'époque)je sais que cet homme ne se comportait pas en grand-père, et que l'aveuglement de ma mère était criminel.Dès que j'en ai eu l'occasion, j'ai quitté la maison (bien aidée par le fait que j'ai été mise en pension dès la 6è) et j'ai continué seule ma vie, malgré le chantage affectif permanent de ma mère (vu que je m'étais moi-même dérobée à son emprise financière en m'assumant seule), y compris menaces de suicide.Mon mari (qui ne l'était pas encore) a été mortifié lorsque je lui ai expliqué que la mort de ma mère ne serait pas pour moi une mauvaise nouvelle. D'autant plus qu'il avait noué une relation très amicale avec elle, et qu'il trouvait qu'elle était une femme extraordinaire (ce qu'elle était effectivement à nombre d'égards).
Hélas, elle est décédée dans des conditions terribles et je me suis rendue compte à ce moment là que tout ce que j'avais réussi à colmater tant bien que mal s'effondrait sous mes pas.Aujourd'hui, je ne pourrai jamais plus tenter de clarifier mes rapports avec elle. Je ne peux qu'essayer de lui pardonner et tenter de me reconstruire, seule... Et c'est dur.En conclusion, je voudrais te dire qu'il faut tenter de mettre les choses au clair tant qu'il est encore temps, même si cela doit casser des oeufs.Bon courage

Ewana
23-10-2002 à 00:16:00

Salut Laurie !
C'est incroyable, ton coup de gueule, j'aurais pu le pousser moi même ! A part quelques variantes, nos histoires se ressemblent étrangement...
J'ai 28 ans, j'ai un frère de 13 ans mon aîné, ma mère était femme au foyer et mon père, de par son travail, n'était jamais là. Moi aussi jusqu'à l'adolescence, je prenais tout ce que ma mère disait pour parole d'évangile alors qu'elle mentait, arrangeait "ses" vérités, manipulait... Dès l'âge de 15 ans, je me suis confrontée à elle, me mettant à mettre en doute ses opinions : tu t'en doutes, elle l'a très mal pris et me repproche encore ma "période adolescente". Pourtant, même si j'ai mis de l'eau dans mon vin, je pense toujours la même chose d'elle, sinon pire ! Mes parents continuaient à voir leurs familles, mais ça n'allait pas très fort, ma mère critiquait tout le monde et ne supportait personne, mais à l'époque, elle était trop timide pour rompre les ponts. A 18 ans, je n'en pouvais plus et j'ai choisi d'aller faire mes études à 50 km de chez moi (ma mère a évidemment beaucoup pleuré pour m'en empêcher...), comme ça, je ne rentrais que le we. Le bonheur pendant deux ans ! Quand je suis revenue, les problèmes aussi ! Deux ans après (à 22 ans), je me suis installée avec mon copain (mon mari maintenant), et là, malheureusement, mon père est tombé malade. Il est décédé deux mois plus tard... Je regretterai toujours de ne pas avoir eu l'occasion de le connaître vraiment, comme toi... Là, les choses ont empiré. Je pense que mon père devait un peu la canaliser.
A 25 ans, je me suis mariée. Elle m'a aidée à choisir ma robe, et aucune ne lui plaisait, elle a même été franchement désagréable avec la vendeuse quand j'ai flashé sur ma robe. De toute manière, m'a-t-elle dit, la plupart des mariages finissait par des divorces ! Comme toi, elle n'a pas du tout participé aux préparatifs de notre mariage, et quand, la veille, on lui a gentiment montré ce qu'on avait fait, elle a tout critiqué, et elle a fait une véritable crise d'hystérie quand elle a vu qu'une de mes tantes avait été placée deux tables derrière elle (trop près d'elle) allant jusqu'à m'injurier en pleurant comme une folle. Autant te dire que mon mariage a bien failli être gâché... Depuis, mon mari la hait profondément, ce qui ne me facilite pas la tâche, mais je le comprends.
Depuis, elle a décidé que plus personne ne devait l'embêter, du coup, elle a rompu tous liens avec la famille de mon père et la sienne. dans sa bonté, elle s'occupe quand même de sa mère qui pourtant "ne l'a jamais aimée". A l'annonce de ma grossesse, j'ai été étonnée de la voir émue. je me suis un peu radoucie mais j'ai vite déchanté quand j'ai vu que mes petits maux de grossesse la ravissaient : elle adore plaindre mielleusement les gens qui ont des problèmes. D'ailleurs quand je vais bien, elle, ne va pas bien du tout. A la naissance de mon fils, je sentais qu'elle se forçait à paraître heureuse, d'ailleurs, elle ne lui a mesquinement offert qu'un horrible petit pyjama : du 0-1 an m'a-t-elle dit, quand je lui ai répondu qu'un bébé ça grandissait vite : elle m'a conseillé de couper les pieds du pyj ! Des fois je pense qu'elle est folle...
En ce moment, la coupe est vraiment pleine. Après 5 ans 1/2 de veuvage, elle vient de tomber follement amoureuse d'un type qui n'a pas un rond devant lui et qui a dû sentir la faille... Mon père a laissé à ma mère une retraite confortable, une très belle maison, et un rondelet capital. Là, après un mois 1/2, elle n'a pas hésité à partir en voiture (la sienne) avec lui jusqu'en Belgique et aux Pays-Bas parce qu'il avait des amis à voir là-bas... J'ai cru comprendre qu'elle avait tout financé. Je n'ose pas en parler à mon frère (le "gentil Monsieur" insiste pour qu'elle ne mette par au courant ses enfants de la situation, elle me l'a quand même dit, mais mon frès ignore tout), car elle a toujours fait en sorte de nous tourner l'un contre l'autre, donc je ne suis pas très à l'aise avec lui. J'ai peur que l'argent que mon père a mis toute une vie à économiser et n'a même pas eu le temps de dépenser, parte entre les mains d'un embobineur de première... Je suis franchement désespérée, là elle me fait du chantage affectif pour que je ne dise rien à mon frère, et quand je lui dis de se méfier de lui et que tout cela est un peu prématuré, elle me dit que j'ai fait la même chose à 18 ans, et que si j'insistais à la juger, elle me balancerait tout ce que j'ai fait à cet âge là ! Déjà, je ne pense pas avoir fait beaucoup de bêtises, en plus à 18 ans, on a quand même moins de recul sur les choses...
J'en ai marre d'elle, moi aussi parfois, je songe que son décès serait un vrai soulagement, et je me déteste de penser cela.
Tu vois, je n'ai pas non plus trouvé la solution, je pense que nos mères ne sont pas tout à fait saines d'esprit et qu'il est difficile de les comprendre quand on a une certaine logique.
Ma hantise à présent c'est d'aller gâcher mon Noël chez elle comme on le fait tous les ans, avec mon mari qui fait la geule parce qu'il aimerait être ailleurs, et des réflexions idiotes de ma mère.
Je pense néanmoins que maintenant qu'elle n'est plus seule, même si le Monsieur est plus que doûteux, j'aurai moins de mal à rompre les ponts.
C'est vrai que ça fait du bien d'en parler...
Bon courage et à bientôt peut-être

steph15
22-10-2002 à 14:00:00

salut laurie bienvenue au club a la difference que moi c'est ma belle mere qui est com ta mere je n'ose rien dire car mon fils adore ses g parents mais y'a des fois........ je suis de tt coeur avec toi



300x250_BB_offreCata.gif B??250x250 gif

beaufrère
annoncer son homosexuali
Pouvez-vous dire à mon m
je vais faire la connais
J'ai fait un enfant... -
rester à 2 ou passer à 3
envie d'un 2 bebe - La f
Que faire pour que mon m
J'ai du mal à supporter
A celles qui ont des pb
femmes hommes face aux d
Trucs et Astuces face au
comment ne pas confier s
Enfant unique- famille n
Que faire face à mes b.p
problèmes d'HERITAGE - L
parrains,marraines a quo
Chaud et froid, je vais
Voir son père refaire sa
une maman pourrait elle