Les conseils du notaire sont en effet gratuits.
Il a un devoir de conseil, et devrait donc te proposer les solutions les plus adaptees a ton cas (je dis "devrait", parce que, comme dans toute profession, il y en a qui sont moins competents que d'autres ), y compris celles qui ne lui rapporteraient pas d'honoraires.
Il ne faut pas hesiter a aborder avec lui tous les aspects de la transmission du patrimoine :
tant les droits eventuels du concubin survivant (par rapport aux enfants etc.) que la fiscalite de la succession (tres lourde pour un concubin si mes souvenirs sont bons, car considere comme un "etranger" par rapport au defunt etc.)
Puis envisager, en fonction de vos priorites, des solutions plus sures et/ou plus avantageuses fiscalement (testaments, donations entre personnes vivantes etc. voire pacs ou mariage si ca vous chante ) (en effet, si le concubin doit payer 60% de frais de succession pour conserver la residence principale... il y a peut-etre des solutions plus favorables )
Si tu donnes par testament l'usufruit du logement (le droit d'occuper le logement et de recevoir les loyers), cela a une valeur qui sera soumise aux droits de succession (evidemment inferieurs a ceux pour la "pleine propriete" ).